Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Je reviens d'un concert de " la pauv' souche " et son copain Lolo. Ben c'était bien! Bonne ambiance et ils assurent les 2 zigs 
Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
je viens d'etre reveiller par les connards de maraicher du marché a coté de chez moi qui on lancer la musique a fond avant 8 heures. bandes de con.
"Je me méfie des gens qui n'aiment pas les chiens. En revanche, je fais confiance à un chien qui n'aime pas une personne."
Bill Murray
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Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Pas fait l'armée ceux là... 
"Le meilleur moyen pour ne pas être en retard, c'est d'arriver en avance"
Confucius??? Heu non, ... Bromyeta
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Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Faut les griller pour le petit dèj!!
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Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Pour en revenir aux souvenirs de Dom, je plussoie
Mon plus grand souvenir est le mélange des classes. A quelques exceptions, je pense que l'on choisit ses amis d'une "classe" équivalente à la sienne et on ne voit en intimité que des gens comme nous
J'ai côtoyé a l'armée un type qui vivait dans une ferme à 15 km de St Etienne et qui n'était jamais descendu "à la ville". Il avait les mains d'un vieux de 60 ans alors qu'il en avait juste 18 tellement il avait déjà travaillé.
Et je me souviens de sa phrase culte dans les chambrées: qu'est ce qui est réglementaire: mettre la chemise d'apparat dans son slip ou au dessus quand on la met dans son pantalon?
Mon plus grand souvenir est le mélange des classes. A quelques exceptions, je pense que l'on choisit ses amis d'une "classe" équivalente à la sienne et on ne voit en intimité que des gens comme nous
J'ai côtoyé a l'armée un type qui vivait dans une ferme à 15 km de St Etienne et qui n'était jamais descendu "à la ville". Il avait les mains d'un vieux de 60 ans alors qu'il en avait juste 18 tellement il avait déjà travaillé.
Et je me souviens de sa phrase culte dans les chambrées: qu'est ce qui est réglementaire: mettre la chemise d'apparat dans son slip ou au dessus quand on la met dans son pantalon?

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Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
En autre souvenir marquant, j'ai démarré en avril. Pendant les classes, tu penses, tu manges, tu chies armée. Tu penses tellement armée que j'en rêvais la nuit et je me retrouvais au garde à vous dans mon lit, réveillé par un froid glacial d'un hiver tenace cette année là
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Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
J'aime bien cette anecdote Bromyeta et si vraie !
Pour revenir a ce que disait Mess plus haut, j'ai une baraque a 30 kms de Bordeaux, et bien, même à si peu de distance d'une grande ville, les parents ne s'occupent pas de leurs enfants tu sais, la grande majorité est socialement en grande difficulté et l'éducation est mise de côté, les enfants souvent laissés a eux, ils s'emmerdent, se droguent, a 14/15 ans, ce sont des adultes physiquement mais niveau culturel c'est nada, les parents vivent dans des embrouilles, bref, quand on avait ces "clients" au service, et il y en avait beaucoup, au bout d'un an, la plupart, je dis bien là plupart, pas tous, était un peu plus "équipé " pour faire face a leur vie d'adulte.
Aujourd'hui, ces gens sont d'emblée mis a l'ecart, peu s'en sortiront malgré la chanson de l'ascenseur social dont nous rabattent les oreilles (pour rester poli) nos hommes (et femmes, parité oblige) politiques.
Après, je sais qu'on ne fait que discuter pour rien, que chacun fasse sa vie après tout....

Pour revenir a ce que disait Mess plus haut, j'ai une baraque a 30 kms de Bordeaux, et bien, même à si peu de distance d'une grande ville, les parents ne s'occupent pas de leurs enfants tu sais, la grande majorité est socialement en grande difficulté et l'éducation est mise de côté, les enfants souvent laissés a eux, ils s'emmerdent, se droguent, a 14/15 ans, ce sont des adultes physiquement mais niveau culturel c'est nada, les parents vivent dans des embrouilles, bref, quand on avait ces "clients" au service, et il y en avait beaucoup, au bout d'un an, la plupart, je dis bien là plupart, pas tous, était un peu plus "équipé " pour faire face a leur vie d'adulte.
Aujourd'hui, ces gens sont d'emblée mis a l'ecart, peu s'en sortiront malgré la chanson de l'ascenseur social dont nous rabattent les oreilles (pour rester poli) nos hommes (et femmes, parité oblige) politiques.
Après, je sais qu'on ne fait que discuter pour rien, que chacun fasse sa vie après tout....
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landrover
Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
C'était bien l'armée...1 mois de classe chiant mais 11 mois d'éclate derrière, comme on dit c'était le bon temps mon brave Monsieur !!! bon après ça dépends peut être de l'endroit où on l'effectue ....
Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
lepoulpe a écrit :+1
j'ai pas fais le service militaire et j'ai grandi dans un quartier dit difficile, pourtant je respecte les autres autant que possible.
Tiens, si je peux rajouter un truc à ce sujet (ah ben oui, tiens, je peux) : mon expérience, c'est que plus on "monte" socialement, plus a affaire à des p'tits cons mal élevés.
Là où j'habitais en RP, c'était une population composée à 30% de polytechniciens, le reste c'est des journalistes, des écrivains, des politiques, le milieu est très aisé, on va dire… jamais vu autant de connards et de petits merdeux mal élevés au m²
Je n'ai pas de fascination pour le prolo, je n'idéalise pas le "petit peuple", mais on va dire que depuis 5 ans, je découvre des gens polis, aimables et qui savent se tenir. C'est aussi pour ça que je pestais contre l'autre petit con (un artiste tiens, ça m'étonne pas. Jamais pu blairer cette engeance), parce je retrouve chez lui ce comportement nonchalant et détestable dans lequel j'avais pataugé pendant des années.
J'avais été très frappé quand j'étais en BTS dans une boîte privée à 30000 balles par mois, par la branlardise ambiante ; j'ai jamais autant fait la fête (bon, à cette époque, c'était pas en zone pavillonnaire, c'était des soirées étudiantes organisées par des assoces, au salon Weber aux buttes Chaumont, en péniches sur les quais de Seine, ou même une fois mémorable à Beaubourg, dont la terrasse avait été louée pour l'occasion
Les pires branleurs que j'ai pu rencontrer, c'était là-bas. Parce qu'il y avait du pognon "gratuit". J'ai jamais vu autant de consommation d'alcool et de drogues que ces deux années-là, c'était limite choquant. Certains ont mal fini, d'ailleurs.
L'année suivante, je débarque aux Beaux-Arts à Versailles… je m'étais dit : "Oh p'tain, si c'était comme ça en marketing, qu'est-ce que ça va être dans une école d'Art !!"
Que dalle.
- 1) il n'y avait pas de pognon. Beaucoup d'étudiants vivaient en chambre de bonne, avec un budget bouffe de 100 balles pour la semaine. Vu le prix des fournitures (papiers, peintures, pinceaux…), il n'y avait pas un centime à claquer dans du chichon ou de la bibine.
2) la mentalité était très, très différente de celle des gosses aisés (dont je faisais partie) que j'avais fréquenté jusque là. Ça déraillait nettement moins, et en plus, on était tous là par choix (et par plaisir), il y avait nettement moins besoin d'évacuer la névrose qu'on vivait quotidiennement pendant les études de marketing.
3) on faisait la fête ceci dit, (beaucoup chez moi, d'ailleurs, vu que j'étais le seul à pouvoir "accueillir"), mais il n'y a jamais eu les débordements ahurissants auxquels j'avais pu assister les années précédentes…
Du coup, quartier difficile ou "trop" aisé, je ne suis pas sûr que la mauvaise éducation soit nécessairement où on l'imagine.
-
athanase
Re: Et vous, que faites-vous à l'instant T ?
Tout à fait de ton avis reno. L'habit ne fait pas le moine et il est prudent de ne pas trop se fier aux apparences. Les bonnes manières cachent parfois de mauvaises intentions. A l'inverse, certaines apparences rustiques ou modestes cachent parfois des natures droites, dignes et courageuses, pour ne pas dire héroïques.
L'argent corrompt. On ne s'en méfie pas assez.
Tes aventures passées me rappellent les miennes. C'est chez moi qu'on faisait la fête dans mes années estudiantines, parfois jusqu'au matin. Moi j'allais souvent me coucher avant la fin, mais je dois dire que les potes ne m'ont jamais empêché de dormir comme un bébé. lol
L'argent corrompt. On ne s'en méfie pas assez.
Tes aventures passées me rappellent les miennes. C'est chez moi qu'on faisait la fête dans mes années estudiantines, parfois jusqu'au matin. Moi j'allais souvent me coucher avant la fin, mais je dois dire que les potes ne m'ont jamais empêché de dormir comme un bébé. lol